Partager l'article ! Elle revient, elle: Quand les vagues se jetèrent contre les rochers, les deux jeunes enfants se regardèrent en souriant. Ils se mirent à jouer ...
Quand les vagues se jetèrent contre les rochers, les deux jeunes enfants se regardèrent en souriant. Ils se mirent à jouer dans l’insouciance de leur jeune âge. Ils jouaient avec les vagues. Ils sautaient, essayant d’éviter l’eau en riant. Leurs rires étaient encore plus forts quand l’eau les touchait. Ils se mirent à courir. Ils faisaient la course. Ils faisaient la roue sur le sable fin quand ils entendirent leurs prénoms. Les deux petits garçons se retournèrent et virent leurs tantes et leurs oncles arriver sur le sable chaud. Les adultes enlevèrent leurs chaussures. Ils étaient tous souriant et heureux. Les grands jouèrent avec les plus petits. D’autres enfants, plus jeunes, plus âgés rejoignirent la famille.
Ils avaient passés des moments forts ensembles. Mains dans la main, ils avaient été ensemble pour ces moments difficiles. Encore quelques heures et ils devraient repartir dans leurs vies respectives. La vie les avait séparés. Les larmes les avaient réunis. A nouveau tous ensemble pour profiter de l’insouciance des jeux, insouciance de l’enfance. C’est si bon de rire. Il ne faut pas oublier le rire. Elle, elle n’aurait pas apprécié que cela se fasse d’une façon. Elle, elle aurait aimé ces rires. Elle, elle aurait aimé cette insouciance. Elle, elle aurait aimé ces petits moments de douceur. Elle.
Des années d’amitié, de rêves, de chahut. L’adolescence pleine de rêverie, pleine d’espérance, était partie pour faire place à l’âge de raison, l’âge mûr, l’âge des choix, l’âge de concrétisation. Et en douceur, sens se faire remarquer, elle, elle a plié bagages et sens dire au revoir, elle, elle est partie. Sur la pointe des pieds elle, elle s’en est allé sans laisser d’adresse. Elle, l’âme de l’adolescence. Il semblerait qu’elle revienne nous hanter vers 40 ans…mais il semblerait que cela exaspère le monde qui l’entoure…ha bon…ha oui…mince alors…
Je suis toujours à la recherche de changements
des envies me prennent et tout change
Je suis faite ainsi, je ne changerai plus
Cela me plait de chercher le petit quelque chose
un petit détail qui va me plaire
une couleur que j'aime
et voici le changement qui s'opère....
Ne vous attachez pas à mes couleurs,
mes thèmes, mes photos, mes choix.
Il n'y a qu'une constance dans ce choix
La plume qui virevolte sur une feuille,
sur le clavier, sur les touches...
La plume de Cycé, ma plume prend ce qu'elle veut
quand elle veut, où qu'elle soit.
Elle est devenue ma meilleure amie
Chut...mes amis, chut...elle sait
que vous êtes là.
Vous la lisez, vous me lisez...
Quel bonheur !
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Ecouter n'est pas aussi évident qu'il y paraît.
Nous pouvons être si vite tenter de répondre,
de trouver des solutions, de conseiller, de
terminer les phrases de l'autre, de
l'interrompre, voire de le juger....
On peut entendre vaguement,
entendre les mots mais pas le sens.
Entendons-nous toujours le coeur
de celui qui nous parle ?
Isabelle Filliozat.